Pourquoi cette formation ?
- sabrinadiapro69
- 30 oct. 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 5 nov. 2025
La magie du distanciel

Un paragraphe ne suffirait pas à exprimer le pourquoi du comment mais nous pourrions résumer cela par un besoin viscéral d’exprimer une créativité débordante et dont le seul challenge serait d’émerger des méandres de l’internet pour se faire connaître et susciter l’intérêt du monde. Par susciter l’intérêt, j’entends s’autogratifier devant le succès des stratégies que nous mettons en place pour répondre aux besoins des utilisateurs. Mais ce n’est pas tout ! L’hyper méga supra bonne nouvelle c’est que les technologies d’aujourd’hui ouvrent les champs des possibles. Bien que difficiles, les missions des métiers du digital seraient plus honorables à mon sens que de jouer un (mauvais) rôle pour exiger de mes interlocuteurs une bonne foi tout en se présentant en tant que Isabelle Jardin du service judiciaire. En effet, dans le monde du recouvrement représentée par les agents, doivent refléter la fermeté mais aussi irrépréhensible. C’est la raison pour laquelle un pseudonyme nous est attribué à l’embauche. Dès la prise de poste, nous voilà dénué de tout : ethnie, religion, personnalité, tout cela afin de ne pas laisser aux débiteurs le moyen de se défiler.
Deuxième chance
L’autoformation est une belle entrée en matière et permet de saisir l’ampleur du travail à accomplir et des compétences à acquérir en revanche elle ne peut se substituer à une formation complète comme celle proposée dans le DEUST de l’Université de Limoges. Mon but : acquérir des compétences techniques, développer des stratégies, accroître une expertise pour mener à bien des projets professionnels et me lancer ensuite dans une aventure entrepreneuriale. Cette formation de webdesigner représente une opportunité exceptionnelle pour moi à titre professionnel, mais aussi et surtout à titre personnel. Mes années de scolarité et d’activité professionnelles ont mis en exergues mes points forts et surtout mes points faibles. Un travail sur moi-même m’ont permis d’identifier les causes et de continuer à tester les moyens de compenser. Telle une chercheuse…non, plutôt une archéologue. Telle une archéologue j’ai étudié, dépoussiéré, cherché dans les archives, je suis allée sur le terrain. Mais pas seulement, j’ai aussi fait le tri, fais appel à des souvenirs enfouis. Parfois insignifiants, d’autres blessants et certains laissant un goût amer. Cette introspection épuisante émotionnellement fut bénéfique puisque de ce chemin sinueux et vertigineux je vois enfin, de loin, le sommet. Manque plus qu’à fabriquer un radeau, traverser la rivière, gravir la montagne à 45° et le tour sera joué.


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